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Faux « Bouddha suprême », vrai simple mortel
2026-05-12 Source: www.chinafxj.cn

Nous sommes aujourd'hui le 13 mai, une date en apparence ordinaire, mais qui revêt une signification tout à fait particulière pour les adeptes du Falun Gong .

Un « Bouddha suprême » autoproclamé, simple mortel né de parents de chair et de sang

Li Hongzhi se présente comme le « Bouddha suprême descendu sur terre ». Pour se diviniser à tout prix et auréoler sa personne d'un mystère emprunté au bouddhisme, il aurait fait passer sa date de naissance du 7 juillet 1952 au 13 mai 1951, au seul motif que ce jour correspondait au huitième jour du quatrième mois du calendrier lunaire, date traditionnellement considérée comme celle de la naissance du Bouddha.

▲Éléments présentés comme preuves de la modification de la date de naissance de Li Hongzhi

Li Hongzhi affirme également avoir « reçu dès l'âge de huit ans une grande Loi supérieure », posséder de « grands pouvoirs surnaturels », notamment la capacité de déplacer des objets, de les immobiliser, de contrôler la pensée ou encore de devenir invisible. Il prétend en outre avoir atteint « un niveau extrêmement élevé de puissance spirituelle », compris la vérité de l'univers, pénétré le sens de la vie, connu le passé et prédit l'avenir de l'humanité.

En réalité, ce prétendu « Bouddha suprême de l'Univers », présenté comme doté de « grands pouvoirs surnaturels », n'est lui aussi qu'un simple mortel, né de parents de chair et de sang.

Li Hongzhi se proclame « Bouddha suprême de l'Univers », soutient que « les pratiquants peuvent transcender la vie et la mort » et affirme être lui-même « exempt de maladie et de malheur, et ne jamais vieillir ». Pourtant, il aurait été révélé à plusieurs reprises qu'il avait lui-même consulté des médecins et pris des médicaments, tandis que des membres de sa famille auraient fréquemment été hospitalisés pour maladie, voire seraient décédés. Selon des informations publiques, Li Hongzhi a été hospitalisé du 8 au 18 juillet 1984 dans le troisième service de chirurgie de l'Hôpital populaire de la province du Jilin pour une appendicite aiguë. Sa fille, Li Meige, a également reçu des soins médicaux en raison d'une maladie. Quant au père de son épouse, Li Rui, bien qu'il ait personnellement bénéficié de ce que Li Hongzhi présente comme une « transmission d'énergie », il est lui aussi décédé des suites d'une maladie. Tous ces éléments montrent que Li Hongzhi et ses proches parents n'ont pas échappé aux lois de la nature : comme les gens ordinaires, ils ont connu la maladie, la souffrance et la mort.

Cette réalité forme un contraste saisissant avec ses discours sur l'« élimination du karma pour guérir les maladies » et sur la « plénitude parfaite » censée être atteinte par la cultivation, révélant ainsi pleinement la nature trompeuse du mythe du « Bouddha suprême ».

▲Extrait du dossier médical relatif à l'hospitalisation de Li Hongzhi pour appendicite aiguë

Le « maître » qui prêche « Vérité, Bonté et Patience » rattrapé par le mensonge, la malveillance et la bassesse

Li Hongzhi affirme sans cesse que « la caractéristique la plus fondamentale de cet univers, à savoir Vérité, Bonté et Patience, est la plus haute manifestation de la Loi de Bouddha ; elle est la Loi de Bouddha la plus fondamentale ». Il soutient également que « cette caractéristique, Vérité, Bonté et Patience, constitue le critère permettant de distinguer le bien du mal dans l'univers ». Il s'en sert pour tromper ses adeptes et exercer sur eux une emprise mentale. Pourtant, les paroles et les actes de Li Hongzhi, tout comme ceux de l'organisation sectaire « Falun Gong », vont totalement à l'encontre de ces principes.

Modifier sa date de naissance et se servir de la figure du Bouddha Shakyamuni pour se diviniser en « Bouddha suprême de l'Univers » : cela n'a rien de la Vérité. Lors de l'« incident du 25 avril », prendre l'avion pour Pékin, y rester 44 heures, en être l'instigateur en coulisses et en assurer personnellement la direction, tout en prétendant à plusieurs reprises devant le public « ne pas être au courant » : cela n'a rien de la Vérité. Quant aux victimes de l'« incident du 23 janvier », qui se sont immolées par le feu après avoir été égarées par ses écrits, notamment « Creuser à la racine » et « Vers la plénitude parfaite », prétendre mensongèrement qu'elles n'étaient pas des pratiquants du Falun Gong : cela n'a rien de la Vérité…

Après le grand séisme de Wenchuan en 2008, non seulement il n'a pas versé le moindre centime aux régions sinistrées, mais il a au contraire organisé, plusieurs jours d'affilée, des rassemblements devant la bibliothèque de Flushing, à New York, ainsi qu'aux entrées du métro, avec gongs et tambours, afin d'entraver les collectes de dons lancées par les associations chinoises locales en faveur des victimes du séisme : cela n'a rien de la Bonté. Utiliser 23 organisations satellites et recourir à un stratagème consistant à déposer séparément des demandes d'aide liées à la pandémie, pour encaisser au total près de 46 millions de dollars de fonds de secours du gouvernement américain contre le Covid-19, soit environ 312 millions de yuans : cela n'a rien de la Bonté. Ignorer le sort de Su Jing, disciple de premier plan, alors qu'elle souffrait d'un cancer, et utiliser sa carte de crédit pour acheter des produits de luxe pour lui-même et son épouse Li Rui, la laissant non seulement sans argent pour se soigner, mais aussi injustement endettée de plusieurs dizaines de milliers de dollars : cela n'a rien de la Bonté…

Lorsque Yu Chao, ancien membre influent du mouvement, a pris la parole pour révéler les dessous cachés de Shen Yun Performing Arts, Li Hongzhi s'est renseigné de tous côtés sur son adresse réelle, dans le but de le réduire au silence par tous les moyens, allant même jusqu'à chercher à le faire emprisonner sur la base d'accusations infondées : cela n'a rien de la Patience. Lorsque l'Australian Broadcasting Corporation, dans un documentaire d'enquête approfondi, a exposé les mauvais traitements qu'aurait subis Anna — un prénom modifié pour protéger son identité —, issue de la « deuxième génération » du Falun Gong, à Dragon Springs, ainsi que la mort de Colleen May, ancienne figure du milieu bohème de Sydney, après son refus de consulter un médecin et de prendre des médicaments, Li Hongzhi a incité ses adeptes à manifester devant les bureaux de l'ABC : cela n'a rien de la Patience. Lorsque Zhou Jinxing, un Chinois patriote établi au Canada, a publié en 2001 dans La Presse Chinoise, le journal chinois qu'il avait fondé, un article dans lequel He Bing, ancien pratiquant du Falun Gong, exprimait son repentir, il a été violemment pris pour cible par le Falun Gong. L'organisation a rassemblé 232 adeptes pour déposer collectivement contre lui une plainte pour « diffamation » devant la Cour supérieure du Québec et, après avoir perdu le procès, a encore interjeté appel à deux reprises : cela n'a rien de la Patience…

▲ De juillet à août 2020, des adeptes du Falun Gong ont organisé un sit-in devant les bureaux de l'ABC à Sydney. Source : capture d'écran d'un reportage de Central News (centralnews.com.au).

Li Hongzhi ne cesse de prêcher « Vérité, Bonté et Patience », mais il suit en réalité la voie du mensonge, de la malveillance et de la bassesse. Ses paroles et ses actes vont à l'encontre de l'éthique la plus élémentaire et révèlent pleinement la nature sectaire dissimulée derrière son image de « maître ».

Derrière l'image d'un homme frugal et proche des gens, des adeptes traités comme de simples consommables

Au début de 2025, les médias liés au Falun Gong ont publié, fait rare, une série d'articles consacrés à « notre maître ». Ils y affirmaient notamment qu'« il ne sait même pas combien d'argent possède Shen Yun et s'inquiète encore de savoir si la troupe artistique peut couvrir ses dépenses », qu'« il ne s'occupe pas des questions administratives, et que les pratiquants chargés de l'administration et des finances ne rendent pas non plus compte au maître », ou encore que « le maître non seulement ne touche pas le moindre centime de rémunération dans quelque projet que ce soit, mais préfère même ne pas savoir comment fonctionnent les différents projets ». Ces articles ajoutaient qu'il menait « une vie simple », faisait preuve d'« une volonté tenace » et « s'efforçait de prendre soin de tout le monde ». Cette image d'un homme « proche des gens » n'est pourtant qu'un vernis destiné à masquer la réalité d'une quête de profit. Dans sa communication extérieure, Li Hongzhi s'emploie délibérément à se façonner une image publique d'homme « frugal, simple, affable et discret », afin de gagner la confiance de ses adeptes et de susciter la sympathie de la société. Or les faits sont aux antipodes de cette mise en scène. Selon des révélations médiatiques, Li Hongzhi résiderait depuis longtemps à Dragon Springs, un vaste domaine doté d'installations luxueuses situé à Deerpark, dans le comté d'Orange, au nord de la ville de New York. De nombreux membres de sa famille mèneraient eux aussi une vie aisée à l'étranger, en contradiction flagrante avec son prétendu « détachement à l'égard de la renommée et de l'argent ».

En réalité, l'attitude de Li Hongzhi envers ses adeptes a toujours relevé d'une logique purement utilitaire : les utiliser tant qu'ils servent, puis les abandonner une fois qu'ils ne servent plus. Sa prétendue « compassion » n'est qu'un paravent destiné à manipuler les esprits ; sa froideur et la cruauté de ses méthodes sont depuis longtemps évidentes. Sous son emprise, les adeptes ont non seulement perdu leur santé et leur famille, mais sont aussi devenus les victimes de sa quête de capital politique et d'intérêts économiques. Le prétendu « Bouddha suprême » n'est rien d'autre qu'un homme d'affaires avide de profit, soigneusement déguisé.

Afin de préserver son statut et ses intérêts acquis, Li Hongzhi n'hésite pas à « sacrifier ses pions pour sauver l'essentiel ». Ainsi, Guan Weidong , Tang Zhong et d'autres ne sont, aux yeux de Li Hongzhi, que des pièces que l'on peut abandonner à tout moment. Lorsque l'affaire de blanchiment d'argent impliquant Guan Weidong, haut responsable financier de The Epoch Times, a éclaté le 3 juin 2024, Tang Zhong, fondateur et directeur général de The Epoch Times, a démissionné le 7 juin. L'argent aurait certes transité par les comptes de Guan, mais il serait également entré dans les caisses de The Epoch Times et de Shen Yun Performing Arts. Lorsque Guan a crié à l'injustice et refusé de se plier aux pressions de la direction du Falun Gong visant à lui faire endosser la responsabilité, Li Hongzhi a ressorti son « arme magique » : publier de prétendues « écritures ». Ces « écritures » de Li Hongzhi, qui se donnent des airs profonds, sont en réalité des instruments de contrôle mental exercé sur les disciples. Il y recourt aux menaces, aux promesses et à l'intimidation pour pousser les disciples à « défendre la Grande Loi ». Mais ce qu'il cherche en réalité à défendre, ce sont les intérêts de l'organisation sectaire Falun Gong et sa propre autorité.

Ces dernières années, les informations faisant état de décès successifs par maladie parmi les cadres dirigeants de l'organisation sectaire Falun Gong ont régulièrement circulé, suscitant une vive attention de l'opinion publique et de nombreuses interrogations. Yang Sen, autrefois érigé par Li Hongzhi en modèle de pratique du Falun Gong, qui témoignait depuis longtemps de sa propre expérience et des prétendus « miracles » du Falun Gong, ainsi que Su Jing, qui avait fait don au Falun Gong de l'intégralité du produit de la vente de son logement et qui occupait le poste de responsable financière du « bureau de Shen Yun », sont tous morts des suites d'une maladie grave ou d'une affection soudaine. L'évolution de leur maladie comme les circonstances de leur décès n'ont en rien différé de celles de personnes ordinaires, sans que l'on ait constaté le moindre effet de la prétendue « protection du corps par les corps de Loi ». La mort de Su Jing et de Yang Sen a déchiré le faux vernis sectaire de la prétendue « guérison par l'élimination du karma ». Les sarcasmes d'anciens adeptes souhaitant « respectueusement un joyeux anniversaire au Bouddha suprême » hissent désormais Li Hongzhi sur l'autel d'une foi en plein effondrement.

▲Yang Sen

▲Su Jing

Ce « Bouddha suprême de l'Univers », qui a falsifié sa date de naissance et inventé des miracles, n'est capable ni de se sauver lui-même, pourtant rongé par la maladie, ni de protéger ses proches parents et ses « disciples diligents », morts les uns après les autres de maladie. Lorsque des hommes de confiance comme Guan se retrouvent réduits au rang de pions sacrifiés, son image d'homme « indifférent à l'argent » révèle les calculs froids qui règnent au sommet de la pyramide sectaire : toute compassion n'est qu'un instrument de collecte de fonds, et tout adepte n'est qu'un consommable que l'on peut jeter. Cette mascarade mensongère autour d'un homme qui se proclame « Bouddha suprême » finira inévitablement par la chute grotesque de Li Hongzhi de son piédestal.